Édition
Justine Latour

MARTIN LAROCHE

 

SAMEDI 1er FÉVRIER

De 18 h à 22 h : Soirée d’ouverture

Salle Jean-Marc-Dion

 

Martin Laroche a fait des études en cinéma et en scénarisation à l’Université du Québec à Montréal. Porté par sa débrouillardise et son désir de parfaire ses connaissances, il a écrit, réalisé et produit deux longs métrages de fiction indépendants, La logique du remords (2007) et Modernaire (2009). Les manèges humains, une oeuvre qui aborde un sujet tabou, l’excision, sort en salles en mars 2013. Présenté en première mondiale au Festival International de Karlovy Vary, Les manèges humains a remporté de nombreux prix à l’étranger en plus de ses quatre nominations au Gala des Jutra 2014 (Meilleure actrice, meilleur acteur de soutien, meilleur scénario, meilleure musique). Tadoussac, son quatrième long métrage, est sorti en décembre 2017. Il a été particulièrement remarqué par la critique et vaut à son actrice principale un Bayard d’or de la meilleure comédienne lors du Festival international du film francophone de Namur. Sa plus récente réalisation, Le Rire, sort en salles en janvier 2020. Entremêlant réalisme t inquiétante étrangeté, le film propose une exploration humaine du syndrome du survivant et du processus de deuil du passé, avec la distance du temps, la force de l’amour et la joie d’être en vie.

Élizabeth Cloutier

LÉANE LABRÈCHE-DOR

 

SAMEDI 1er FÉVRIER

De 18 h à 22 h : Soirée d’ouverture

Salle Jean-Marc-Dion

 

Depuis sa sortie de l’École Nationale de Théâtre, Léane Labrèche-Dor a foulé les planches de plusieurs scènes : celle du Théâtre Jean-Duceppe avec Les muses orphelines, de l’Espace Go dans la pièce Villa Dolorosa et celle du Théâtre d’Aujourd’hui dans la création d’Annick Lefebvre, J’accuse. De 2016 à 2019, elle parcourt le Québec avec le spectacle On t’aime Mickaël Gouin.

À la télévision, elle a défendu le rôle de Charlène dans 30 vies, sur les ondes de Radio-Canada et de Fanny dans Camping de l’Ours, diffusé sur les ondes de VRAK. Elle a aussi fait partie de l’équipe des comédiens maison de la très populaire émission à sketchs SNL Québec (Télé-Québec) et de sa suite, Le nouveau show (SRC et Tou.TV). Léane est l’une des quatre têtes d’affiches de la série humoristique Les Magnifiques, produite par KOTV sur les ondes de Radio-Canada et elle incarne le rôle de la psychologue Camille dans Cérébrum, la nouvelle série de Richard Blaimert. Elle compte à son actif plusieurs webséries : Sylvain, le magnifique, 7$ par jour, Le Frigidaire et La règle de 3. Elle a également animé La vie n’est pas un magazine en compagnie de Catherine Trudeau. Au grand écran, Léane participe à plusieurs longs-métrages dont Qu’est-ce qu’on fait ici de Julie Hivon, Les scènes fortuites de Guillaume Lambert et l’acclamé film Chien de garde de Sophie Dupuis. En 2020, Léane défendra le premier rôle du film Le Rire, réalisé par Martin Laroche et produit par la Boîte à Fanny. Elle sera aussi de la série Escouade 99, adaptation de la populaire série américaine Brooklyn Nine-Nine.

Véro B.

SIMON BEAULIEU

 

LUNDI 3 FÉVRIER

20 h : Projection-débat Le fond de l’air

Auditorium du Cégep de Sept-Îles

 

MARDI 4 FÉVRIER

9 h à 12 h : Classe de maître ouverte au public

Auditorium du Cégep de Sept-Îles

 

MARDI 4 FÉVRIER

19 h 30 : Programme double Miron : un homme revenu d’en dehors du monde et Godin

Petit-théâtre du Centre socio-récréatif

 

Cinéaste et scénariste, Simon Beaulieu a écrit et réalisé trois longs métrages documentaires abordant la question de l’engagement de l’artiste dans la société et celle de la survivance de la culture québécoise : Lemoyne en 2005, Godin en 2011, ainsi que Miron : un homme revenu d’en dehors du monde en 2014, documentaire exploratoire sur le poète québécois Gaston Miron présenté dans de nombreux festivals, dont Visions du réel en Suisse. En 2019, il a coscénarisé le long métrage La grande noirceur de Maxime Giroux, dont il a aussi écrit les dialogues. Le fond de l’air est son quatrième long métrage.

Godefroy Mosry

JEAN-SIMON LEDUC

 

MARDI 4 FÉVRIER

19 h 10 : Projection Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

MERCREDI 5 FÉVRIER

13 h 05 et 17 h 35 : Projections Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

Diplômé de l’Option-Théâtre du Collège Lionel-Groulx en 2012, c’est le cinéma qui donne la chance à Jean-Simon Leduc d’explorer plus en profondeur son métier. Il fait ses débuts au grand écran avec le réalisateur Rodrigue Jean qui lui offre de défendre le rôle de Bruno dans le film L’amour au temps de la guerre civile (Transmar film), avec lequel il obtient en 2016 une nomination au Gala du cinéma québécois dans
la catégorie « Meilleur acteur de soutien ». Par la suite, il décroche le rôle de Cédric dans la dernière saison de la quotidienne 30 vies, diffusée à Radio-Canada. À la télévision, on a pu le remarquer dans les séries Trauma, Destinées, Plan B, Clash et En tout cas. Il fait partie de la distribution de Cérébrum, la nouvelle série de Richard Blaimert. Au théâtre, il joue sous la direction de Simon Boudreault dans La Famille Pépin (Maison Théâtre) et Claude Poissant dans Marie Tudor (Théâtre Denise-Pelletier).

Kevin Millet

MAXIME DUMONTIER

 

MARDI 4 FÉVRIER

19 h 10 : Projection Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

MERCREDI 5 FÉVRIER

13 h 05 et 17 h 35 :

Projections Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

Maxime Dumontier débute sa carrière de comédien à l’âge de 10 ans alors qu’il participe à la série Amandine Malabul en 1998. Il enchaine ensuite avec Freddy (2001) et la série Smash (2004). En parallèle, il fait ses premières armes dans le milieu cinématographique avec La mystérieuse Mademoiselle C (2002) et le très récompensé succès Gaz Bar Blues en 2003. C’est grâce au long métrage Tout est parfait que Maxime se fait remarquer. Le rôle de Josh lui vaut le Prix du Meilleur Acteur au Festival du film francophone d’Angoulême. Plus récemment, il interprète le rôle de Samuel dans le film Y’est où le paradis ? sous la direction de Denis Langlois et prend part à la populaire série web Switch & Bitch. Il fait également quelques apparitions à la télévision dans Au secours de Béatrice, Blue Moon, Sur-Vie et Unité 9. Maxime est présentement à l’écriture d’un long métrage et il est de la distribution du film Réservoir, une réalisation de Kim St-Pierre.

Fragments Distribution

KIM ST-PIERRE

 

MARDI 4 FÉVRIER

19 h 10 : Projection Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

MERCREDI 5 FÉVRIER

13 h 05 ET 17 h 35 : Projections Réservoir

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

Originaire des Laurentides, Kim St-Pierre arrive à Montréal en 2002 et tombe dans le mouvement Kino comme Obélix dans la potion magique. Durant ses études à l’UQÀM en communication, scénarisation et production, elle divise son temps entre les grèves étudiantes, les Jeux de la communication, un emploi adoré dans un club vidéo et différentes apparitions dans des quiz télévisés. Elle trouve aussi le temps de produire et réaliser plus de 30 courts métrages indépendants en 10 ans, notamment Insultes à mon intelligence, Les objets..., Le long week-end ainsi que La rupture extraordinaire d‘Ariane et Thomas, ce qui lui a permis de voyager autour du monde dans divers festivals. Après une incursion dans le vidéoclip avec NÚFilms, puis en distribution avec Les Films du 3 mars, Kim quitte le monde du travail pour retourner à l’école, cette fois pour étudier la réalisation dans le programme de cinéma de L’Inis. Par la suite, elle se démarque avec Vodka canneberge et reçoit une mention spéciale du jury durant la fin de se aine du court métrage québécois au Festival international de films Fantasia. L’apparition de la fiction sur le web stimule la créativité de Kim. Elle réalise Le pixel mort (TV5) puis Le chum de ma mère est un extraterrestre (SRC Jeunesse), les deux sélectionnés pour un prix Gémeaux, Numix et le festival WebTV de La Rochelle. Croyant fortement aux sessions de brainstorming, Kim développe une multitude de projets télévisés pendant plusieurs années, principalement avec les équipes de Pixcom et d’Amalga. Réservoir marque son retour à la scénarisation, au cinéma, ainsi que sa transition du court métrage vers le long métrage.

Courtoisie

LOUIS BÉLANGER

 

JEUDI 6 FÉVRIER

19 h 10 : Projection Vivre à 100 milles à l’heure

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

VENDREDI 7 FÉVRIER

13 h 00 ET 19 h 15 : Projections Vivre à 100 milles à l’heure

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

Louis Bélanger est un des rares créateurs du Québec à pouvoir se revendiquer à la fois du cinéma d’auteur et du cinéma populaire. Post Mortem, son tout premier long métrage, reçoit de multiples prix incluant 3 Génie, 5 Jutra et le prix du meilleur réalisateur au Festival International du film de Montréal. En 2003, il présente son 2e film, Gaz bar Blues, lequel fait l’unanimité auprès de la critique et du public. Tambour battant suivront Le génie du crime (2006), The Timekeeper (2009), Route 132 (2010) et plus récemment Les mauvaises herbes (2016). Son tout nouveau long métrage de fiction, Vivre à 100 milles à l’heure, est sorti en salles au Québec en septembre 2019.

Courtoisie

PAOLO QUAREGNA

 

VENDREDI 7 FÉVRIER

21 h 25 : Projection La Seconda Patria

Ciné-Centre de Sept-Îles

 

Paolo Quaregna complète une maîtrise en économie en 1970 et en littérature en 1978, à l’Université de Turin. Depuis 1980, il collabore avec la RAI (radio télévision italienne), réalisant plusieurs documentaires, principalement anthropologiques et sociologiques. En 1982, il réalise Felicità ad Oltranza, accueilli avec succès lors de la première édition du TFF (Torino Film Festival) et quelques mois plus tard au Festival de Berlin. En 1984, il dirige Stefania Sandrelli et Marzio Honorato dans la fiction Una donna allo specchio, un grand succès d’audience. Plus tard, il s’installe à Paris où il approfondit la recherche sur les peuples autochtones, avec les documentaires Niger, un sogno africano (1991), Femmes du Sahel (1995), Les tambours d’Abitibi (2000, Festival Présence Autochtone à Montréal) et le long-métrage de fiction Dancing North (1998), tourné à Radisson et Umiujaq au Nunavik, projeté avec succès au Festival de Rouyn-Noranda en 1999. En 2006, il revient en Afrique, au Mali, pour réaliser avec le juris e turinois Ugo Mattei le documentaire Le bon élève. En 2009, il tourne La distanza-Felicità ad oltranza 27 anni dopo, avec des patients des services de Santé mentale de Turin. En 2013, il écrit, en collaboration avec le romancier québécois Michel Noël, le scénario Le pardon pour un long-métrage à réaliser sur le sujet de la scolarisation forcée dans les pensionnats en milieu autochtone. 

 

Fragments Distribution

ROGER FRAPPIER

 

DIMANCHE 9 FÉVRIER

DE 13 h 3 0 À 17 h : Cérémonie de clôture

Salle Jean-Marc-Dion

 

La première expérience de Roger Frappier au cinéma a été celle de documentariste. Les deux premiers films qu’il a réalisés étaient des documentaires de long métrage : LE GRAND FILM ORDINAIRE, un film sur la troupe de théâtre Le Grand Cirque Ordinaire lors de leur tournée au Québec et L’INFONIE INACHEVÉE, premier documentaire stéréophonique sur le groupe de musique L’Infonie et qui a obtenu un succès à sa sortie. Après cette première expérience, il a travaillé à l’Office national du film du Canada en tant que producteur à l’origine de nombreux documentaires réalisés par des cinéastes de renom tels que Gilles Groulx, Gilles Carle, Denys Arcand et Jacques Leduc. Avec Leduc, il a écrit et réalisé le documentaire LE DERNIER GLACIER sur la fermeture de la mine de Schefferville par Brian Mulroney et ses conséquences sur le peuple innu.
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